Salomé
Tréguier

Dessiner
le monde

RECHERCHES

Dessiner le monde : vers une narration graphique plus appropriable de la science
Contexte

Mémoire de recherche professionnel

Partenaire

Clément Renaud (IXXI)

Direction

Jean-Baptiste Joatton & Valentine Reynaud

Etant tombée d’amour pour l’Atlas des Données de la Terre, je décide de questionner le potentiel du projet à pousser à une participation voire à un engagement du public, afin de favoriser une meilleure appropriation des notions présentes dans l’Atlas. Il s’agit donc de déconstruire ce qu’est la posture de « scientifique » et de chercher comment faire coïncider narrations scientifiques et parcours individuels. Toute ma démarche est donc lisible ici.

La suite pratique est ici.

J'aimerais remercier (évidemment) Jean-Baptiste Joatton, Valentine Reynaud et Clément Renaud, mais également Sylvia Fredriksson, Laurence Allard et Mathieu Rhéaume pour tout ce qu'elles/ils m'ont transmis.

Workshop Micro Meso Macro, tenu à l'ENS Lyon : comment se représenter les transformations que notre planète traverse aujourd’hui ?
Avec l'aide précieuse de Clément Renaud, Ludivine Bocquier et Jean-Baptiste Joatton.

Deux différentes expérimentations de ludification de l'Atlas

1.Atelier de dataphysicalisation participative avec des camarades de classe
2-3.Expérimentation : l'individu comme témoin du réchauffement climaitque sur son territoire

Bien que la deuxième année de DSAA se déroule plus dans la solitude (heu, l’autonomie, pardon), c’est pourtant elle qui a un rôle majeur dans ma construction en tant que designer. Il m’a été difficile de construire un pont entre mon projet de recherche, centré sur les sciences, et mon apprentissage dans un laboratoire d’innovations publiques. Lorsque j’ai compris que les deux étaient pourtant régis par des questions politiques inévitables, dont découlent évidemment les questions sociales et écologiques, j’ai pu engager ma pratique dans ce sens.
Pour pousser ma réflexion plus loin, ces questions doivent être étudiées, à mon sens, par le plus grand nombre, en mettant en commun ses connaissances et ses expériences afin de générer plus de discussion. Par « plus grand nombre », il ne doit pas s’agir uniquement d’un public déjà sensibilisé. Comment diffuser auprès d’un public qui ne l’est pas ? Qui souvent n’a pas les moyens d’entamer une transition, et qui pourtant sera la première victime du changement climatique ? La notion de justice environnementale -ou racisme environnemental- n’est en aucun cas à négliger.

Je reprends les mots de Vincent Martin d’Alpes Ecotourisme, accompagnateur de montagne, lors d’une journée d’études (Communiquer autrement les connaissances sur le changement climatique, Ouranos AURA) : « aborder le changement climatique, ça doit créer des débats de société» !

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